Jeudi 12 février 2009
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Le premier chant de l'humanité fut un air pour les animaux; la première image fut une représentation d'animaux. Il y a peut être bien une explication toute simple à
ces actes initiaux mais parfaits. La première ritournelle au soleil et à la lune,à la terre et à la mer, fut celle des oiseaux; nous étions au cinquième jour. Le lendemain, le bestiau et la
bestiole, l'herbe et la fleur, la vache et la vachère apparurent ensemble; ils n'eurent pas besoin de s'apprivoiser; ils se connaissaient, il se parlaient ; ils se comprenaient. Combien étiez-vous
l'autre soir pour partager le bonheur de ces cinéaste de l'extraordinaire , Claude Nuridsany et Marie Péronnou ou de bernard werber notre maître des fourmis ou pour apprécier le lyrisme d'Anne-lou
Steininger et la sagesse tenace de Déom? Amis français, de plus en plus moroses, il existe quelquefois des gens heureux ; pour eux la nature et une source inépuisable de connaissance et
d'émerveillement . On vous l'avait pourtant dit que "le bonheur est dans le pré" où il faut savoir s'allonger mais vous ne le croyez pas pensant avoir bien autre choses à faire.
Combien serez-vous donc de Marie -Thérèse pour venir croiser des "Esteve"? Ce jour-là, il y aura de la finesse, de l'élégance, de l'arôme et du piquant dans l'air. Même les deux
ânes qui enchantaient mon enfance et ma jeunesse, même le vieil âne que j'ai envie de devenir, que je deviens chaque jour davantage de plus en plus immobile et pelé malgré quelques caresses et
confidences, s'en apercevront. Ces chites bêtes, ces p'tites bêtes ces drôles de bêtes, ces gentilles et braves bêtes du montent, qui montent ou qui vous contemplent de leurs yeux
hallucinés vous en raconteront et des meilleures je vous l'assure, mais toujours dans la grâce et le charme.
Gilles DE MONTAUSON
l
Par Roger's
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